Abousoufiane Elkabouss
À Anfa, quartier censé incarner le standing et la tranquillité au cœur de Casablanca, la colère des riverains monte d’un cran face à la prolifération des cafés de narguilé qui opèrent jusqu’à l’aube. Bruit incessant, musique tardive, allées et venues continues, stationnements anarchiques… chaque nuit devient un calvaire pour les habitants, contraints de subir une situation qu’ils jugent devenue intenable.
Officiellement, les horaires d’exploitation devraient être encadrés. Pourtant, dans les faits, certains établissements restent ouverts jusqu’à 5 voire 6 heures du matin, transformant les rues résidentielles en véritables zones de nuisance nocturne. « On ne dort plus », témoignent plusieurs habitants excédés, dénonçant une absence de contrôle et un sentiment d’abandon.
Au-delà du bruit, c’est toute la qualité de vie qui se dégrade : tensions avec les clients, déchets laissés sur la voie publique, fumées envahissantes… Les familles parlent d’un quotidien perturbé, où la nuit ne rime plus avec repos mais avec agitation permanente.
Face à cette situation, les riverains réclament des mesures urgentes : contrôles renforcés, respect strict des horaires légaux, sanctions contre les établissements en infraction. Car pour eux, la question est simple : comment un quartier comme Anfa peut-il être livré à une telle dérive nocturne sans réaction ferme des autorités ?
Entre intérêts commerciaux et droit au repos, le






















































عذراً التعليقات مغلقة