Abousoufiane Elkabouss
Trois citoyens marocains ont été froidement abattus par des éléments de l’armée algérienne, mercredi soir, à proximité immédiate de la frontière orientale du Maroc. Les faits, d’une extrême gravité, constituent un nouvel acte hostile visant des civils marocains
Dans un communiqué officiel, le ministère algérien de la Défense a tenté de justifier cet acte en parlant d’une prétendue « opération qualitative » contre des contrebandiers, ressort désormais classique de la communication officielle algérienne. Aucune preuve tangible n’a toutefois été apportée pour étayer cette version.
Selon plusieurs sources concordantes, les victimes étaient des civils marocains non armés, des habitants de la région exerçant des activités agricoles ou circulant à proximité de la zone frontalière. Rien ne permet d’établir un lien avec une quelconque activité de contrebande, contrairement aux accusations avancées par Alger.
L’article souligne que l’argument du trafic est systématiquement utilisé par les autorités algériennes pour couvrir des actes meurtriers commis contre des ressortissants marocains, en violation flagrante des règles du droit international et du principe de protection des civils
Cet acte s’inscrit dans une série d’agressions répétées et soulève de lourdes responsabilités. Il ne peut être banalisé ni passé sous silence. Le silence face à de tels crimes équivaudrait à une forme de complicité morale, alors que les faits exigent vérité, responsabilité et justice























































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