Abousoufiane Elkabouss
À l’approche des prochaines échéances électorales, une question revient avec insistance dans les couloirs du Parlement : les élus cumulant déjà cinq mandats successifs vont-ils enfin tirer leur révérence ou tenter de briguer un sixième mandat
Souvent qualifiés de « dinosaures politiques », ces parlementaires de longue date occupent la scène institutionnelle depuis parfois plus de trois décennies. Pour leurs partisans, ils incarnent l’expérience, la maîtrise des rouages législatifs et une mémoire politique précieuse. Pour leurs détracteurs, ils symbolisent au contraire l’immobilisme, la confiscation de la représentation démocratique et le frein au renouvellement des élites
Dans un contexte marqué par une défiance croissante des citoyens envers la classe politique, la question du renouvellement générationnel devient centrale. De nombreux observateurs estiment qu’un sixième mandat serait difficilement justifiable à l’heure où la jeunesse réclame une place réelle dans les institutions et où la performance parlementaire est de plus en plus scrutée
Reste à savoir si ces figures installées choisiront une sortie honorable ou s’accrocheront une fois encore aux urnes. Leur décision, au-delà des ambitions personnelles, pourrait envoyer un signal fort sur la capacité du système politique à se réinventer… ou à se répéter























































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